Maison
Ce VC américain mise sur la technologie de défense européenne ; c'est encore très inhabituel

Le VC américain qui mise gros sur le boom de la technologie de défense en Europe
Alors que la plupart des capital-risqueurs américains poursuivent des licornes en IA ou des startups de défense nationales, Eric Slesinger emprunte une voie différente—une voie qui mène directement en Europe. Cet ancien officier de la CIA devenu investisseur redouble d'efforts sur la technologie de défense européenne en phase d'amorçage, un créneau que la plupart des VCs américains négligent. Sa firme, 201 Ventures, a récemment clôturé un fonds de 22 millions de dollars dédié au soutien de la prochaine génération d'innovateurs européens en défense.
Mais qu'est-ce qui rend l'approche de Slesinger unique—et potentiellement visionnaire ?
Des gadgets de la CIA aux startups européennes
Le parcours de Slesinger dans l'investissement en technologie de défense n'était pas fortuit. Après des années à la CIA, où il a développé des outils de pointe pour les agents de renseignement, il a remarqué un changement majeur : le secteur privé devenait un acteur clé de la sécurité mondiale.
« J'ai quitté la CIA parce que j'ai vu que le secteur privé influençait de plus en plus cette compétition—quelque chose que je pensais être exclusivement du domaine gouvernemental, » a-t-il expliqué dans un récent podcast StrictlyVC.
Avec des diplômes de Stanford (ingénierie mécanique) et de la Harvard Business School, Slesinger avait les compétences techniques et commerciales pour combler le fossé entre la défense et le capital-risque. Mais ce qui le distinguait vraiment était son état d'esprit anticonformiste.
« J'ai toujours aimé aller là où les autres
Article connexe
PDG de DeepMind, Hassabis : Je dors six heures par jour et je me sens généralement plein d’énergie vers 1 h du matin.
Fortune a récemment publié une interview avec Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, révélant son approche non conventionnelle du repos et de la productivité. Hassabis a divulgué qu’il dort très peu, structurant ses heures d’éveil en deux blocs de t
OpenAI et Anthropic se disputent des parts de marché malgré des résultats en deçà des attentes
Bien que des informations récentes laissent entendre qu’OpenAI n’aurait pas atteint ses objectifs de chiffre d’affaires, ce qui a pesé sur les valeurs technologiques ce mardi, les investisseurs privés
Conformité des véhicules autonomes en Californie : une nouvelle ère marquée par les amendes, les zones de géolocalisation et 1 million de miles
Guident exploite une navette AuveTech dans le sud de la Floride, gérant un parcours de quatre miles à West Palm Beach et un parcours d’un mile à Boca Raton grâce à sa technologie de surveillance à dis
Recommandations de sujets spéciaux liés
commentaires (3)
Eric Slesinger’s move to back European defense tech is bold! Most VCs are obsessed with AI, but he’s diving into a niche that’s heating up. Smart or risky? 🤔
Eric Slesinger’s bet on European defense tech is bold! Most VCs are obsessed with AI, but he’s diving into a niche that’s heating up. Smart move or risky gamble? 🤔

Le VC américain qui mise gros sur le boom de la technologie de défense en Europe
Alors que la plupart des capital-risqueurs américains poursuivent des licornes en IA ou des startups de défense nationales, Eric Slesinger emprunte une voie différente—une voie qui mène directement en Europe. Cet ancien officier de la CIA devenu investisseur redouble d'efforts sur la technologie de défense européenne en phase d'amorçage, un créneau que la plupart des VCs américains négligent. Sa firme, 201 Ventures, a récemment clôturé un fonds de 22 millions de dollars dédié au soutien de la prochaine génération d'innovateurs européens en défense.
Mais qu'est-ce qui rend l'approche de Slesinger unique—et potentiellement visionnaire ?
Des gadgets de la CIA aux startups européennes
Le parcours de Slesinger dans l'investissement en technologie de défense n'était pas fortuit. Après des années à la CIA, où il a développé des outils de pointe pour les agents de renseignement, il a remarqué un changement majeur : le secteur privé devenait un acteur clé de la sécurité mondiale.
« J'ai quitté la CIA parce que j'ai vu que le secteur privé influençait de plus en plus cette compétition—quelque chose que je pensais être exclusivement du domaine gouvernemental, » a-t-il expliqué dans un récent podcast StrictlyVC.
Avec des diplômes de Stanford (ingénierie mécanique) et de la Harvard Business School, Slesinger avait les compétences techniques et commerciales pour combler le fossé entre la défense et le capital-risque. Mais ce qui le distinguait vraiment était son état d'esprit anticonformiste.
« J'ai toujours aimé aller là où les autres
PDG de DeepMind, Hassabis : Je dors six heures par jour et je me sens généralement plein d’énergie vers 1 h du matin.
Fortune a récemment publié une interview avec Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, révélant son approche non conventionnelle du repos et de la productivité. Hassabis a divulgué qu’il dort très peu, structurant ses heures d’éveil en deux blocs de t
OpenAI et Anthropic se disputent des parts de marché malgré des résultats en deçà des attentes
Bien que des informations récentes laissent entendre qu’OpenAI n’aurait pas atteint ses objectifs de chiffre d’affaires, ce qui a pesé sur les valeurs technologiques ce mardi, les investisseurs privés
Eric Slesinger’s move to back European defense tech is bold! Most VCs are obsessed with AI, but he’s diving into a niche that’s heating up. Smart or risky? 🤔
Eric Slesinger’s bet on European defense tech is bold! Most VCs are obsessed with AI, but he’s diving into a niche that’s heating up. Smart move or risky gamble? 🤔











