intended-vs-implemented
phuryn/pm-skills
Il identifie les écarts entre l'intention documentée et la mise en œuvre effective dans les bases de code, détectant ainsi les bogues que les analyseurs génériques ne repèrent pas, car ils ne disposent pas d'un modèle d'intention.
...Développer toutPrévu vs. mis en œuvre : analyser l'écart
Objectif
Un linter analyse le code en vase clos. Il peut vous indiquer que le code est cohérent en soi ; il ne peut pas vous dire si le code fait ce que vous aviez prévu, car il ne dispose d’aucun modèle de votre intention. Les failles de sécurité et d’exactitude les plus graves se cachent dans cet écart : une autorisation documentée mais jamais appliquée, un point de terminaison « réservé au cron » que n’importe qui peut appeler, un champ marqué comme « public uniquement » qui divulgue des données privées.
Cette compétence consiste à identifier cet écart. C’est ce qui fait toute la différence : elle ne fonctionne que lorsque l’intention a d’abord été consignée par écrit (voir la compétence « artefacts de livraison »), et c’est précisément pour cette raison que les outils standard ne peuvent pas la reproduire.
Contexte
Utilisez cette compétence lorsqu’une intention documentée existe — permissions.md, architecture.md, variables.md, etc. Si ces documents sont absents ou obsolètes, cette absence constitue en soi la première constatation : vous ne pouvez pas auditer une intention que vous n’avez jamais consignée. Il est recommandé de documenter d’abord, puis d’auditer.
Méthode
Définissez l’intention. Considérez le
/documentation/*.mdensemble de spécifications comme la source de référence de ce qui devrait être vrai : qui peut accéder à quoi, quelles limites sont fiables, quelles données sont publiques. Considérez la documentation comme des affirmations à vérifier, et non comme des preuves.Recueillez des preuves de mise en œuvre. Lisez le code qui applique (ou ne parvient pas à appliquer) chaque affirmation. Une preuve est un fichier et une ligne cités — le contrôle d’autorisation réel, le filtre de requête réel, le nettoyeur réel. « C’est probablement géré en amont » n’est pas une preuve ; le chemin de code, lui, en est une.
Comparez les affirmations au code, une limite à la fois. Pour chaque règle documentée, posez-vous la question suivante : un point d’application la met-il réellement en œuvre, sur le serveur, sur chaque chemin d’accès ? Méfiez-vous des commentaires tels que « à usage interne uniquement », « réservé à l’administrateur » ou « validé ailleurs » — vérifiez-les dans le code.
Classez chaque divergence selon son importance. Une divergence est importante lorsqu’en la franchissant, un acteur réel peut accéder à des données, à de l’argent, à l’infrastructure ou à un autre locataire auquel il ne devrait pas avoir accès. Elle n’a pas d’importance lorsque la seule personne concernée est l’acteur lui-même, sur ses propres données. Écartez les divergences superficielles ; conservez celles qui franchissent les limites.
Évitez les constatations vagues. Chaque constatation doit préciser : l’intention documentée (citez la documentation), la réalité mise en œuvre (citez le code), l’attaquant et la victime, ainsi que la correction concrète. Si vous ne pouvez pas citer les deux aspects de l’écart, il s’agit d’une question à examiner, et non d’un constat à signaler.
Ce qui compte
- Intention : une règle, une limite, un périmètre ou une classification publique/privée documentés.
- Preuve de mise en œuvre : un point d’application cité (ou son absence démontrable) dans le code.
- Un décalage significatif : la documentation dit une chose, le code en fait une autre, et cette différence franchit une limite en matière de confiance, de coût, de données ou de locataire.
Remarques
- « Documenté mais non appliqué » constitue un constat en soi — classez-le en fonction de ce que la mise en évidence de cet écart révèle.
- « Non documenté mais appliqué » est généralement acceptable, mais signalez-le : la documentation est désormais obsolète, ce qui affaiblit le prochain audit.
- Cette méthode alimente les audits de sécurité et de performance ; elle ne remplace pas leur analyse au niveau des composants, mais y ajoute l’axe de l’intention qui leur fait défaut.
- Ne fabriquez jamais d’intention pour créer une lacune. Si la documentation est muette, indiquez-le.
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name: intended-vs-implemented
description: Finds gaps between documented intent and actual implementation in codebases, catching bugs that generic scanners miss because they lack a model of intent.
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# Intended vs. Implemented: Auditing the Gap
## Purpose
A linter scans code in a vacuum. It can tell you the code is *internally* consistent; it cannot tell you the code does what you *meant*, because it has no model of your intent. The highest-value security and correctness bugs live in that gap — a permission documented but never enforced, a "cron-only" endpoint anyone can call, a field marked public-only that leaks private data.
This skill is the method for finding that gap. It is the differentiator: it only works when intent has been written down first (see the **shipping-artifacts** skill), and that's exactly why commodity tools can't replicate it.
## Context
Use this when documented intent exists — `permissions.md`, `architecture.md`, `variables.md`, etc. If those docs are absent or stale, that absence is itself the first finding: you cannot audit intent you never recorded. Recommend documenting first, then auditing.
## Method
1. **Establish intent.** Read the `/documentation/*.md` set as the source of truth for what *should* be true: who may access what, which boundaries are trusted, which data is public. Treat the docs as claims to verify, not as proof.
2. **Gather implementation evidence.** Read the code that enforces (or fails to enforce) each claim. Evidence is a cited file and line — the actual authorization check, the actual query filter, the actual sanitizer. "It's probably handled upstream" is not evidence; the code path is.
3. **Compare claim to code, one boundary at a time.** For each documented rule, ask: does an enforcement point actually implement it, on the server, on every path? Distrust comments like "internal only," "admin only," or "validated elsewhere" — verify them in code.
4. **Classify each mismatch by whether it matters.** A mismatch matters when crossing it lets a real actor reach data, money, infrastructure, or another tenant they shouldn't. It does not matter when the only person affected is the actor themselves on their own data. Drop cosmetic drift; keep boundary-crossing drift.
5. **Avoid hand-wavy findings.** Every finding names: the **documented intent** (quote the doc), the **implemented reality** (cite the code), the **attacker and victim**, and the **concrete fix**. If you cannot cite both sides of the gap, it is a question to investigate, not a finding to report.
## What counts
- **Intent:** a documented rule, boundary, scope, or public/private classification.
- **Implementation evidence:** a cited enforcement point (or its provable absence) in the code.
- **A mismatch that matters:** doc says one thing, code does another, and the difference crosses a trust, cost, data, or tenant boundary.
## Notes
- Documented-but-unenforced is a finding on its own — rank it by what crossing the gap exposes.
- Undocumented-but-enforced is usually fine, but flag it: the docs are now stale, which weakens the next audit.
- This method feeds the security and performance audits; it does not replace their sink-level analysis — it adds the intent axis they lack.
- Never fabricate intent to manufacture a gap. If the docs are silent, say the docs are silent.
Tous les fichiers
1 fichiersInstaller intended-vs-implemented
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